Biographie Chronologique d'Henri BETTI

1917

 

Naissance à Nice (Alpes-Maritimes) le 24 juillet.

 

1923

 

Premiers courts de piano par SCALABERNI puis par

Jean ANTIGA (1878-1960).

 

1930

 

Courts de piano par Albert RIBOLLET (1884-1963).

Interprétation de la Rhapsodie Hongroise n°2 de

Franz LISZT.

Nommé organiste à l’Église Sainte Rita à Nice.

 

1931

 

Interprétation de la Marche Funèbre de Frédéric CHOPIN aux obsèques de son grand-père maternel à

l’Église Sainte Rita à Nice.

Inscription à l’École des Beaux-Arts de Nice où il est camarade de classe d'Antoniucci VOLTI (1915-1989).

 

1932

 

Inscription à l’école hôtelière de la Promenade des Anglais à Nice.

Commis débarasseur au Grand Hôtel Etablissement à Contrexéville (Vosges).

 

1933

 

Retour à Nice et visionnage du film allemand

Leise Flehen Meine Lieder qui lui donne envie de devenir

compositeur de musique.

Départ en train pour Paris avec Pierre GIANNOTTI et arrivée dans un hôtel rue de Provence.

Inscription au concours d’entrée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Location d’une chambre de la rue de Charenton.

 

1935

 

Cours de musique dans la classe de piano de

Lazare LÉVY (1882-1964) et dans la classe d’harmonie de

Raymond PECH (1876-1952).

Location d’une chambre d’hôtel de la rue Bernoulli et d’un piano droit Labrousse.

Interprétation d’un tango à l’accordéon qui est dansée par Wanda DE MUTH pour une scène de l’opérette

Rêve d’un Soir de Franz LEHAR au

Théâtre de la Porte Saint-Martin le 30 janvier où il

rencontre Maurice LEHMANN.

Interprétation d’une chanson à l’accordéon qui est chantée par André PERCHICOT dans la comédie musicale Vel d’Hiv de Georges VAN PARYS au Théâtre Antoine.

1936

 

Pianiste d’un orchestre de 6 musiciens pour une revue de Jacky VERLY au night-club Le Paradise au

Boulevard du Montparnasse.

Abandon des cours de piano de Lazare LÉVY au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Pianiste au music-hall L'Alcazar de Paris (Le Palace).

 

1937

 

Premier Accessit d’Harmonie délivré par

Henri RABAUD (1873-1949) le 9 juillet.

 

1938

 

Engagement pour le service militaire au 72ème B.A.F (Bataillon Alpin de Forteresse) de Briançon (Hautes-Alpes) à la caserne Colaud en octobre.

Joue au piano de l’Hôtel Terminus et fait parti de la fanfare du 72ème B.A.F.

 

1939

 

Pianiste au Théâtre des Armées à Briançon.

Accordéoniste à la forteresse du Mont Janus en septembre.

Transfert de sa compagnie à Cervières (Hautes-Alpes) en septembre.

 

1940

 

Démobilisation et retour à Nice début juillet.

Rencontre Roger LUCCHESI sur la Promenade des Anglais le 22 juillet.

Rencontre Maurice CHEVALIER dans sa villa La Louque à Cannes-La Bocca (Alpes-Maritimes) le 24 juillet.

S’installe chez Maurice CHEVALIER et Nita RAYA dans sa villa et devient son pianiste-accompagnateur en succédant à Maurice ZERMATI.

Première représentation au cinéma L’Escurial à Nice en présence de sa famille.

Interprète la Première Ballade en Sol Mineur de

Frédéric CHOPIN à une représentation dans un théâtre de Neuchâtel (Suisse).

Retour à Nice.

Composition de sa première musique en s’influençant d’un des thèmes de l’ouverture de l’opéra Tannhäuser de Richard WAGNER pour la chanson Notre Espoir dont les paroles sont de Maurice CHEVALIER.

Rencontre Francis SALABERT à l’Hôtel Martinez à Cannes pour faire éditer la chanson.

1941

 

Représentations dans les principales villes de Belgique.

Interprète la Rhapsody in Blue de George GERSHWIN à la place de la Première Ballade en Sol Mineur de

Frédéric CHOPIN.

Départ pour Paris en train avec Maurice CHEVALIER au mois de septembre.

Arrive chez Maurice CHEVALIER dans son appartement au 4ème étage d’un immeuble du Boulevard de Courcelles dont le locataire du premier étage est Mitty GOLDIN.

Adhésion à la S.A.C.E.M comme compositeur le

5 septembre avec Jean RODOR (1881-1967) et

Alfred MOLINIER (1884-1962) comme parrains.

Rencontre Henri VARNA au Casino de Paris.

Location d’un piano et d’une chambre à l’Hôtel de Parme à la rue de Clichy.

Fait valider les paroles de Notre Espoir à la Kommandantur.

Accompagne Maurice CHEVALIER au piano pour la revue Pour toi Paris au Casino de Paris.

Enregistrement de Notre Espoir sur disque Gramophone avec une orchestration de Marcel CARIVEN.

Succès de Notre Espoir qui est diffusée à la radio et jouée dans la plupart des lieux publics.

Rencontre Maurice VANDAIR chez Maurice CHEVALIER.

Composition de la musique de

La Chanson du Maçon avec des paroles de

Maurice VANDAIR et enregistrement sur disque Gramophone avec une orchestration de Marcel CARIVEN.

Composition de La Polka des Barbus avec des paroles de Maurice CHEVALIER.

Rencontre Félix MAYOL à Toulon en octobre.

Départ pour Berlin (Allemagne) avec Maurice CHEVALIER le 1er décembre.

Rencontre Adolf HITLER et Joachim von RIBBENTROP à Berlin et départ pour Altengrabow avec

Maurice CHEVALIER où il joue au piano

La Chanson du Maçon devant les prisonniers le

2 décembre.

1942

 

Retour à Nice.

 Passe des soirées au bar Le Cintra à la Place Masséna où il y a Jean MARION qui joue au piano,

Bernard HILDA qui orchestre et où il rencontre

Georges CRAVENNE, Pierre GALANTE, Jean-Jacques VITAL et Bruno COQUATRIX.

Représentations dans les principales villes d’Algérie, de Tunisie et du Maroc.

Danse avec Marlene DIETRICH à l’Hôtel Aletti d'Alger (Algérie) où il joue au piano Notre Espoir et la

Rhapsody in Blue.

Rencontre Thami EL GLAOUI dans son palais à Marrakech (Maroc).

 

1943

 

Retour à Paris avec des représentations au

Casino de Paris, à l’A.B.C et au

Théâtre des Champs-Élysées.

Location d’un appartement près du square Carpeaux à Paris 18ème.

1944

 

Assiste au bombardement de la nuit du 21 avril chez lui.

Pianiste à l'Ascot Bar à Paris 8ème.

S’installe chez la mère de Maurice VANDAIR à

Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne).

Échappe à un bombardement survenu à la grand-place de la ville.

Départ pour Nice.

Se refuge avec sa famille dans une villa au lieu-dit Magnan.

Rencontre Tony ANDAL qui l’engage comme interprète au quartier-général de Saint-Raphaël (Var).

Retour à Paris avec Maurice CHEVALIER pour des représentations.

1945

 

Départ à Cannes pour une représentation au Casino en octobre.

Attrape la tuberculose qui le fait arrêter ses activités artistiques.

Est envoyé à l’hôtel-sanatorium L’Hermitage au

Plateau d’Assy de Passy (Haute-Savoie) pour y rester

18 mois.

Reçois la visite de Tino ROSSI.

 

1946

 

Retour à Paris.

Composition de la musique de l’opérette

Mam’zelle Printemps qui est présentée au

Théâtre Moncey à Paris.

Succès de la chanson Le Régiment des Mandolines qui est interprétée par Lily FAYOL dans l’opérette.

 

1947

 

Prend des vacances à Nice en juillet.

Composition de la musique de C’est si Bon.

Location d’une chambre de l’Hôtel Powers à Paris 8ème.

Rencontre André HORNEZ qui lui écrit les paroles de la chanson.

Rencontre Édith PIAF chez elle qui lui demande de mettre en musique les paroles qu’elle a écrite pour la chanson

Mais qu’est-ce que j’ai ? qui est destinée à Yves MONTAND.

Joue la chanson à Yves MONTAND chez lui ainsi que

C’est si Bon.

Édite les deux chansons par Roger SEILLER des éditions Paul BEUSCHER.

Interprétation de Mais qu’est-ce que j’ai ? par

Yves MONTAND accompagné au piano par Bob CASTELLA au Théâtre de l’Étoile en octobre.

Enregistrement de Mais qu’est-ce que j’ai ? par

Yves MONTAND avec l’orchestre de Jean MARION en novembre.

1948

 

L’orchestre de Jacques HÉLIAN joue C’est si Bon pour la radio en janvier.

Rencontre Suzy DELAIR et lui joue C'est si Bon dans le bureau de Roger SEILLER en février.

Enregistrement de C’est si Bon par les

Sœurs ÉTIENNE avec l’orchestre de Raymond LEGRAND en mai.

Composition de la musique de

Rien dans les Mains, rien dans les Poches avec des paroles d’André HORNEZ qui est enregistrée par

Yves MONTAND avec l’orchestre de Bob CASTELLA en décembre.

Rencontre Jacques PLANTE à la S.A.C.E.M qui lui écrit les paroles de Maître Pierre qui est enregistrée par

Yves MONTAND en décembre.

Tours de chant en s’accompagnant au piano en

vedette américaine à l’A.B.C, au Théâtre des Deux Ânes, au Pavillon Champs-Elysées, au Bosphore et

Chez Tonton avec comme imprésario Johnny STARK.

Tour de chant comme vedette à part entière à Bobino.

Tours de chant à Bruxelles, Anvers, Liège, Charleroi, Knokke-le-Zoute (Belgique) et en Suisse.

Rencontre Michel GYARMATHY au

Pavillon Champs-Elysées qui lui donne le poste de compositeur de musique des revues des Folies-Bergère à Paris jusqu'en 1982.

Rencontre Jacques CHARON, Jean LE POULAIN,

Robert HIRSCH, Robert MANUEL, Geneviève FONTANEL et Michel DUCHAUSSOY au Café Ruc.

 

1949

 

Rencontre Jean VALMY et Fred PASQUALI chez

Bruno COQUATRIX en janvier.

Composition de la musique de l’opérette Baratin qui est présentée au Théâtre de l’Européen le 18 mars à Paris.

Nommé sociétaire définitif à la S.A.C.E.M le 17 mai.

1950

Composition de la musique de l’opérette

L’École des Femmes Nues qui est présentée au

Théâtre de l’Étoile le 22 septembre.

Est invité au banquet du centenaire de la S.A.C.E.M aux Salons Vianey à Paris 12ème le 16 novembre.

 

1951

 

Rencontre André BERTHOMIEU dans le bureau de

Ray VENTURA qui lui demande de composer la musique du film Le Dernier Robin des Bois.

Apparaît dans le court-métrage

Compositeurs et Chansons de Paris d’Henri VERNEUIL.

1952

 

Composition de la musique de trois chansons du film

Une Fille sur la Route de Jean STELLI.

Joue son propre-rôle dans le long-métrage

L’Autocar en Folie de Pierre LOUIS dont il est aussi le compositeur de la musique.

1953

Apparaît dans le court-métrage

3 Hommes et un Piano d’André BERTHOMIEU.

Joue le rôle du pianiste et du chef d’orchestre qui accompagne Henri GENÈS dans le long-métrage

L’Oeil en Coulisses d'André BERTHOMIEU dont il est aussi le compositeur de la musique.

Composition de la musique de l’opérette Mobilette qui est présentée au Théâtre de l’Européen le 23 décembre.

 

1954

Joue le rôle du pianiste qui accompagne Édith GEORGES dans le long-métrage Les Deux font la Paire

d'André BERTHOMIEU dont il est aussi le compositeur de la musique.

1955

 

Départ pour New York en avion.

Séjourne à l’Hôtel Waldorf Astoria et mange souvent au restaurant Le Chanteclair qui est dirigé par

René DREYFUS.

Rencontre Aimé BARELLI sur Park Avenue.

 

1956

 

Tour de chant comme vedette à part entière au

Gaumont Palace pendant 15 jours.

Collabore avec Jean-Pierre LANDREAU sur la composition des revues du Lido à Paris et du Stardust à Las Vegas (États-Unis) jusqu'en 1962. 

Composition de la musique de deux chansons du film

Le Chemin du Paradis de Willi FORST.

Composition de la musique du film

Honoré de Marseille de Maurice RÉGAMEY qui sera son plus grand succès dans la musique de films.

 

1957

 

Retrouve Maurice CHEVALIER sur l’avenue Wagram à Paris.

Apparaît dans le court-métrage

Rendez-vous avec Maurice Chevalier n°2 de

Maurice RÉGAMEY.

Composition de la musique de l’opérette Maria Flora qui est présentée au Théâtre du Châtelet le 18 décembre.

Départ pour New York avec Maurice LEHMANN en prenant le paquebot Liberté le 24 septembre.

Séjourne à l’hôtel The Pierre.

Rencontre LILO chez elle à New York pour lui jouer les airs de l’opérette Maria Flora.

S’installe à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) avec son épouse et ses deux enfants.

 

1959

 

Composition de la musique de deux chansons pour la revue Paris mes Amours qui est interprétée par

Joséphine BAKER à l’Olympia.

1960

 

Apparaît dans le court-métrage Le Rondon

d'André BERTHOMIEU.

Composition de la musique de la pièce de théâtre

Vive de… qui est présentée au Théâtre Gramont en janvier.

Composition de la musique de la pièce de théâtre

Le Mobile qui est présentée au Théâtre Fontaine en novembre.

Est fait Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques.

 

1961

 

Composition de la musique de la pièce de théâtre

Un Certain Monsieur Blot qui est présentée au

Théâtre Gramont le 19 septembre.

Composition de la musique de la pièce de théâtre

Les Béhohènes qui est présentée au

Théâtre du Vieux-Colombier le 20 octobre.

Élu Commissaire du Conseil d’Administration de la S.A.C.D jusqu’en 1975.

 

1963

 

Compositeur des revues du Moulin Rouge à Paris jusqu'en 1983.

 

1969

 

Composition de la musique de l’opérette

Le Marchand de Soleil qui est présentée au

Théâtre Mogador le 31 octobre.

 

1980

 

Reçoit le Prix Maurice-Yvain de la S.A.C.D.

 

1982

 

Élu Membre du Conseil d’Administration de la S.A.C.E.M

ainsi qu’en 1983, de 1985 à 1987 et de 1989 à 1992.

 

1985

 

Reçoit la Médaille de la S.D.R.M.

 

1987

Composition de sa dernière musique pour la chanson

 C'est à Brasilia dont les paroles sont de Pascal SEVRAN.

1988

 

Invité à une soirée de gala sur le centenaire de la naissance de Maurice CHEVALIER à Paris qui est présidée par Zizi JEANMAIRE et où il rencontre un ancien prisonnier du camp d’Altengrabow pendant la

Seconde Guerre Mondiale.

 

1990

Apparaît dans la vidéo Que faisiez-vous en 1950 ? de Georges BARRIER qui a été tournée à la S.A.C.E.M.

1991

 

Reçoit la Médaille de la S.A.C.E.M.

1994

Reçoit la Médaille d'Or de la S.A.C.E.M.

 

2005

 

Décès à Courbevoie (Hauts-de-Seine) le 7 juillet de

causes naturelles.

Obsèques à l’Église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine. 

Incinération au crématorium du Mont Valérien à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Inhumation à la 11ème division du Cimetière Ancien de Neuilly-sur-Seine le 15 juillet.